ACCOUCHEMENT: Des Positions qui soulagent (partie 2)

Publié par Guy Chevereau le

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Lorsque les contractions se régularisent, des hormones sont libérées dans le cerveau de la femme en travail. L’ocytocine induit les contractions et les endorphines sont sécrétées en réponse à la douleur. Ces deux hormones permettent à la femme de se laisser guider instinctivement par ses sensations et aussi de se reposer entre les contractions. Il est donc important de ne jamais la laisser seule et de garder une ambiance calme dans la chambre, avec une faible lumière et peu de dérangements afin de ne pas interférer avec ces processus. Le besoin d’étirement sera presque toujours présent à ce stade-ci.

Le lit peut être utilisé comme support si la femme est plus à l’aise ainsi. Son dos sera étiré dans cette position vers l’avant.

Cette position est toujours efficace lorsque la femme est submergée. Le partenaire la prend dans ses bras et lui permet de se laisser aller. Elle se sentira bien soulagée ainsi puisque son dos et son bassin sont relâchés.

Voici une autre façon d’étirer le dos en s’appuyant sur une table ou une rampe lors des contractions.

Ici, le partenaire peut utiliser le bouton permettant de lever le lit au début de la contraction. Ainsi, la femme accrochée à la barre sera en suspension et le bassin, légèrement décollé du ballon au pic de la contraction. C’est une position très efficace lorsque les contractions sont intenses, notamment lors de la phase de transition qui précède la dilatation complète.

Les lits des salles d’accouchement peuvent être munis de barres de suspension, que les infirmières savent installer. Avec un drap ou une écharpe, vous pouvez fabriquer un hamac pour que la mère soit confortable et que son dos puisse être étiré.

Certaines femmes aiment beaucoup la position accroupie, qui aide la descente finale du bébé souvent ressentie plus fortement dans le bas du dos. L’écharpe installée sur les épaules du porteur permet à la mère de s’accrocher facilement.

Si la femme est couchée sur le dos, elle peut utiliser un ballon plat, disponible dans certains hôpitaux, afin de garder la mobilité de son bassin. Cette position est intéressante en cas de péridurale. Sur la photo, les bras sont étirés vers l’arrière, ce qui dégage le diaphragme et permet la suspension pendant la contraction.


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