VACCIN - LA FRAUDE PASTEURIENNE (partie2)

Publié par Guy Chevereau le

Je continue donc sur ce sujet  des plus épineux, et je suis gentil avec le mot:

 

On cache la vérité quand il s’agit de Pasteur!

Il faut savoir que depuis les méfaits de Pasteur, bien des faits ont été rapportés dans des écrits parfaitement authentifiés, en provenance de sommités mondiales, appartenant aux milieux scientifiques, historiques, de la médecine, de ses propres collaborateurs et même de ses proches.
Pour ne citer que les plus célèbres dont on peut à l’heure d’aujourd’hui, retrouver tous les écrits et toutes leurs preuves:
-          le Dr Lutaud,
-          le Dr Philippe Decourt,
-          le Dr Xavier Raspail,
-          Adrien Loir,
-          Ethyl Douglas
-          Hume,
-          Emile Duclaux,
-          Gerald Geison,
et bien d’autres moins connus mais de vrais investigateurs, auraient du suffire à le faire tomber de son piédestal et reconnu comme l’un des plus grand faussaire de notre pays.
 

 Qui cache la vérité quand il s’agit de Pasteur?

Le dogme pasteurien
Mais si le dogme pasteurien est tellement  ancré dans les esprits, que rien n’a pu encore l’ébranler, et que les Français idolâtrent encore un imposteur !
 
C’est parce qu’il est le pilier même sur lequel sont fondés les laboratoires pharmaceutiques, avec la vaccination, et une large partie des médicaments. Le dogme pasteurien est toujours aussi vivant et comme le rappelle si bien Sylvie Simon :
 
 
 « Et à présent que Pasteur n’est plus là pour piller les résultats de ses pairs ! Ce sont les autres qui les pillent en son nom.
Le même problème se pose pour Pasteur que pour les vaccins : la place manque pour dévoiler tous ses mensonges. Je ne pourrai donc que conseiller au lecteur, s’il veut les découvrir tous, de se référer aux auteurs déjà cités et à l’ouvrage d’Eric Ancelet Pour en finir avec Pasteur, qui résume magistralement ce qui se cache derrière ce person­nage, bien différent de l’image d’Épinal qui le représente officiellement. »

 

1)      D’abord, Pasteur faisait lui-même des expérimentations et quand celles-ci n’allaient pas dans son sens, dans le sens qu’il souhaitait, il ne cherchait pas plus loin !Il maquillait tout simplement les résultats ! De la même façon que le font les escrocs et les faussaires, il s’entourait de complices qu’il rémunérait très bien et qui lui donnaient entière satisfaction.
 

Antoine Béchamp usurpé et manipulé

2)      Comme je l’ai dit dans mon article précédent, il s’appropriait des travaux qu’il avait critiqués chez les autres. L’un des plus sérieux chercheurs du 19ème, qui passaient son temps à élucider les énigmes, les problèmes et que la vie mondaine n’intéressait pas du tout fut sa principale victime, Antoine Béchamp, il avait les diplômes (pas usurpés eux) de médecin, de biologiste, de naturaliste, il fut professeur de chimie pharmaceutique & médicale à la faculté de Montpellier , puis professeur de chimie biologique, professeur de physique à l’Université de Paris et enfin doyen de la faculté libre de Lille.
 

Le terrain est tout

Béchamp a notamment travaillé sur les travaux de Claude Bernard, dont il a démontré la véracité. Ce qui était très important car ce fut un tournant décisif pour la médecine, que Pasteur n’apprécia pas et remis en cause, ce fut en quelque sorte ce qui décida du chemin qu’allait prendre la médecine ! Maintenant nous en subissant les conséquences:
 
D’une part les médecines naturelles dans la lignée de Béchamp et de Claude Bernard, basées sur la valeur du terrain ! C’est le terrain qui fait tout ! ex : entre d’une part un étang d’eau stagnante et de l’autre des moustiques, qui est apparu en premier ? C’est le terrain, en l’occurrence l’étang d’eau stagnante qui a attiré les moustiques.
 
D’autre part, la médecine moderne et de business, dans la lignée de Pasteur, avec la vaccination à tout va, à la chaine, pour le profit, et la possibilité d’obscures raisons…
 

Pasteur vole la découverte de Béchamp sur les microbes.

Antoine Béchamp est à l’origine de la « propreté », c’est lui qui a découvert les microbes, le pourquoi des « infections » dans les pathologies. Il est à l’origine de grandes découvertes en physique, en biologie et en médecine et pourtant l’ensemble de son œuvre est complètement inconnue jusqu’à il y a quelques années, quand on a découvert que Pasteur avait jeté son dévolu sur l’œuvre de Béchamp, l’avait systématiquement discréditée, l’avait falsifiée, et en avait tiré les données importantes pour son compte personnel. De nos jours il écoperait au moins de 15 ans !
 

Pasteur entretient ses relations politiques à des fins de pouvoirs personnel

Pasteur écrivait un jour à un ministre (il avait déjà de belles relations) :
-          « Il est erroné de dire que cette maladie n’est pas constitutionnelle et seulement parasitaire. Enfin, je crois que ces gens-là :Béchamp et son collaborateur sont fous. Mais quelle folie malheureuse que celle qui compromet ainsi la Science et l’Université par des légèretés aussi coupables ! »
 
En juin 1865, Pasteur fut donc nommé par le gouvernement pour étudier les maladies des vers à soie !
 
Alors que Béchamp à cette époque avait déjà terminé ses travaux à propos de la maladie des vers à soie : Il en démontrait son origine parasitaire et avait nommé ce microbe  « pébrine » et il avait déjà publié ses travaux sans ambigüité sur des revues scientifiques.
 
Mais Pasteur en colère, fort d’être le représentant légal de l’État lança une croisade contre Béchamp, critiquant ses travaux. Il affirma carrément (on en a les preuves écrites de sa main) qu’il s’agissait bel et bien d’une maladie « constitutionnelle », que les « petits corps » (c’est ainsi que Pasteur et sa clique appelaient les petites bêtes invisibles de Béchamp,  celles qui allaient s’avérer exister réellement et devenir des microbes) que Béchamp considérait comme des « parasites exogènes », c’est-à-dire qui venaient de l’extérieur, étaient tout simplement des cellules malades du ver lui-même !
 

Pasteur retourne sa veste et s’accapare la découverte de Béchamp!!

En 1868, Pasteur devait reconnaitre que Béchamp avait raison – Il ne se démonta pas et décida de faire une déclaration fracassante à l’Académie des sciences et au ministre de l’Agriculture :
-          «  J’ai été le premier à démontrer l’origine parasitaire de la pébrine, « entièrement ignorée avant mes recherches » !!
Il fallait oser !
Mais on le verra, Pasteur ne reculait devant rien pour s’approprier  les découvertes de ceux qui lui faisaient de l’ombre, ce ne fut pas le dernier de ses coups d’escroc.
 

Pasteur en remet une couche et fait d’une pierre deux coups!

En 1870, dans la foulée, et pour appuyer ses dires, il publie un livre sur les maladies des vers à soie et, on est malin ou on ne l’est pas, il dédie le livre à l’Impératrice car, depuis longtemps, il préparait et s’introduisait (tel un bon manipulateur qui ne lâche jamais sa prise, mais qui quotidiennement creuse et creuse encore pour assoir ses relations) auprès la cour impériale.
Il devint l’ami de ministres influents, amis de représentants officiels, diplomates de pays étrangers, avec derrière la tête une idée bien claire, profiter de ces relations exceptionnelles.
 
À cette époque, Pasteur se déclarait très « napoléonien », mais après la chute de l’Empire et l‘avènement de la République, il ne fut pas embarrassé du tout, il enleva sa veste… et la retourna tout simplement, il se mit à courtiser les nouveaux venus. Il changea complètement de bord, comme le signalait le journal Impact Médecin du 19 février 1883. Et les nouveaux au pouvoir en furent ravi, De napoléonien il devint donc républicain, dans le monde du business, on ne s’arrête pas à si peu.

Partager ce message



← Message plus ancien Message plus récent →